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Les Priapiques

Cum cunno mihi mentula est vocanda.

Palettes

Elle me trottait dans la tête depuis longtemps, cette idée de ligoter un garçon aux palettes qui traînent dans mon garage. La forme de l’objet est parfaite pour y passer et y nouer des cordes ; et puis le bois, c’est chaleureux, ça donne une belle texture aux photos !

D’abord les pieds et les mains. Au bondage tape. Une sorte de film plastique, comme le film alimentaire, qui ne colle pas sur la peau mais qui colle sur lui-même. (D'ailleurs, c’est à peine moins pénible à manipuler, ça s'entortille et se recroqueville dès qu’on en coupe un bout et après c’est mort.) Tu fais quelques tours autour du poignet ou de la cheville, puis tu enchaînes avec quelques tours autour d’un barreau de la palette.

Tu peux attacher les mains le long du corps, mais je préfère les attacher en arrière au niveau de la tête. C’est une position moins naturelle qui renforce l’impression de vulnérabilité. C’est important, ce genre de petite attention, tu vois.

Ensuite, le bassin. Solidement et en serrant un peu, car la sensation de contrainte est essentielle pour le bien-être du sujet. Le bondage tape est trop élastique et trop fragile pour ça. Il faut de la corde. Tu attaches une cuisse à une latte de la palette avec quelques tours, puis l’autre cuisse, puis le bas-ventre. Un nœud plat immobilise le tout. Attention à la symétrie et à la disposition des brins : un ligotage irrégulier ou asymétrique est un ligotage raté !

Tu commettrais une erreur en attachant un sujet déjà nu ; tu le priverais de la sensation d’impuissance quand bientôt tu le déshabilleras de force. (Par contre, un photographe aura la présence d’esprit, contrairement à moi, de lui mettre un jean d’une couleur qui contraste avec celle de la corde…)

Évidemment, passer et repasser cette corde, faire des nœuds, ça prend du temps. Le sujet a tout le loisir de gamberger à ce qui va lui arriver. Et la demi-molle ne tarde pas.

Il ne reste plus qu’à lui bander les yeux, si ce n’est déjà fait, et à sortir le vrai matériel. Mais ça, je te laisse l’imaginer car comme on dit, what happens in my garage, stays in my garage.

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