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Les Priapiques

Cum cunno mihi mentula est vocanda.

Le plein !

Dès que le témoin orange de la réserve d’essence s’alluma au tableau de bord, perçant l’obscurité de la nuit, il se mit à bander.

De l’autre côté du pare-brise, l’autoroute défilait. Dans la lueur des phares passa bientôt un panneau qui lui apprit que la prochaine station service était distante de vingt kilomètres. Il calcula mentalement. À la vitesse réglementaire de 130 km/h – hors de question de prendre le risque de se faire serrer par les flics avec ce qu’il trimballait dans le coffre – c’était l’affaire de dix minutes à peine. Dix minutes à conduire, la tête pleine d’images pornographiques, la queue gonflée au fond du boxer.

La station se présenta. Il s’engagea sur la bretelle d’accès. C’était une de ces aires modestes, déserte à cette heure-là, avec une partie réservée à la vente de carburant et un parking destiné au stationnement nocturne des poids-lourds ; pas de grand complexe hôtelier, de restaurant, de boutique ou d’aire de jeu, comme on en trouve parfois. C’était parfait.

Il fit le plein du réservoir, essayant de conserver un air naturel malgré l’érection qui déformait son jean ; à peine le caissier remarqua-t-il sa démarche un peu curieuse lorsqu’il vint payer. Puis il regagna son véhicule et le conduisit derrière la station, dans le recoin le plus éloigné et le plus sombre du parking. Il coupa le contact et resta quelques instants dans l’obscurité à observer les alentours. Personne. Dans son boxer, son sexe était plus dur que jamais. Il pressa un bouton au tableau de bord ; dans un discret déclic le coffre se déverrouilla. Enfin il quitta son siège, vint se planter derrière le véhicule et souleva le haillon.

Il contempla un instant l’esclave qui gisait dans son coffre, seulement vêtu d’un jockstrap, recroquevillé sur son flanc droit. Une corde lui entravait les chevilles, une autre lui maintenait les poignets attachés devant la poitrine. Sa vue était obscurcie par la cagoule de latex qui lui enveloppait la tête et ne ménageait que deux petites ouvertures pour les narines et une plus large pour la bouche. Autour de son cou, un collier verrouillé par un cadenas auquel était attaché une laisse ; il tira un peu dessus pour forcer l’esclave à se redresser, le contraignant à se tenir à genoux dans le coffre, à hauteur de son entrejambe.

— « À chaque plein de la voiture, une vidange du conducteur ! C’était notre contrat, tu te rappelles ? » murmura-t-il en dégrafant son jean.

La question était purement rhétorique et n’appelait aucune réponse. Alors sans plus attendre et pour couper court à toute velléité qu'aurait eu l’esclave de parler, il saisit sa tête et empala sa bouche sur sa bite.

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2 commentaires


Commentaires

1. TarValanion – le 20/09/2014 à 13:55 – #
Même à la troisième lecture en moins de 12h, ce texte m'excite toujours autant.
2. Seb_Sbg – le 23/09/2014 à 07:37 – #
Me voila en "forme" pour aller bosser ^_^

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